La frénésie du gant, un indispensable !

A nos chers Proshop Lovers, en constante quête de conseils pour finasser leur jeu et leurs sensations, cultivant l’art du beau jouage et du bon goût, et sensibilisés à l’envie d’apprendre pour se perfectionner, en ce jeudredi, plaçons nos dires sur l’indispensable : le gant !

Un peu d’histoire nous tâtonnant le ciboulot, les premiers gants de golf, en cuir véritable, firent leur apparition juste avant la Seconde Guerre Mondiale, mais ce n’est réellement qu’au début des années 80 que la production de masse prit son envol, le modèle ancestral StaSoft de chez Footjoy naquit des usines de Pittards of England, spécialiste cuir en la matière. Au fil du temps, les plus grands champions de jadis prirent l’habitude de jouer ganter, Seve, Tom, Arnie, Jack, et même notre Tonton Benoit Dehon indétrônable yack des temps modernes…

Mais pourquoi diable succomber au portage du gant, en quoi cet objet golfiquement charismatique pourrait aider notre Proshop Lover dans son évolution ?

Grip & Care, adopter le port du gant offre l’avantage d’une part de gripper le club de manière optimale et ce sans trop le serrer, et d’autre part, protège la peau en or de notre Proshop Lover contre tout frottement inadéquat tant sur la paume qu’au bout des phalanges. John Makowski, notre petit poulet, en est baba à tel point qu’il n’hésite pas à enfiler sa paire de Stacool, peau de chamois, pour rôtir son poulet à la broche…

Convaincu par l’utilité d’un tel engin, faut-il encore trouver gant à sa main, à son envie, à son attente, à son talent et bien entendu à son budget !

A toutes attentes, toutes solutions !

Pour les pépitos qui aspirent au nec plus ultra, les gringos qui respirent la performance, les amigos de la machine à birdie, le véritable cuir fin cabretta en teinte blanche reste la valeur sûre, nommons le modèle Titleist Players ou Footjoy Pure Touch ! Nicolas Degrave right ?

Pour les aficionados du beau portage sur fond de beau jouage, la bande à Olivier Brunin Jean Jacques Marchal Caroline de Strycker et Severine Horstmann notamment, une pointe subtile de couleurs, une surpiqûre contrastée, un mix entre élégance et exentricitée, le chic trendy par définition, le modèle Footjoy Spectrum s’impose en maître-achat, du cuir blanc en paume associé à son homologue teinté sur le dos de la main, what else pour ces gentlemen & female swingers ?

Et les trabajadores du practice, ceux qui tapent des seaux de balle à n’en plus finir, ceux pour qui le gant n’est qu’accessoire, ceux qui rentabilisent leur cotisation en une semaine, les gladiatores des installations, Maxime Muller et consorts, le modèle GTX de chez Footjoy, un mélange cuir et synthétique est la référence du secteur à prix raisonnable.

Mais sachez, chers Proshop Lovers, que bien des alternatives existent à son utilité, ce fameux gant si caricatural du monde golfique, est-il destiné à d’autres tâches ?

Prenez Christophe de Broqueville qui fourmille de joie à l’idée de ganter sa main d’un modèle Titleist Players, à la terrasse du Waterloo, pour flâner le temps d’un verre de petit ramatuelle de derrière les fagots.

Que dire de notre petit poulet John Makowski pour qui le modèle Stacool n’a plus de secret le temps d’une rôtisserie sur fond de broche ? Ou mieux notre Dandy Julien Trefois qui nous joue le remake du petit baigneur dans sa pataugeoire de bambin, verre de petit rosé à la main, pensez-vous qu’il puisse tenir son précieux dans sa main sans un splendide gant Footjoy Spectrum en couleur brune contrastée, la couleur des pilotes de belles cylindrées ?

Et Cedric Lescut, le mec dingue qui adore conduire sa petite voiture de golf partout, le Ken Block de Lasne, vous croyez pas qu’une petite paire de gants lui donnerait l’impression de conduire sur duvet moumoute ?

N’oublions pas Cris Bric et sa frénésie d’équilibre, comment jouer au golf et putter sans un gant de golf plié professionnellement dans sa poche arrière droite, signe des plus grands de ce sport ?

Et Gary Daoust, quant à lui, un « playing professional » qui dort avec son gant cuir véritable afin d’anticiper son parcours du lendemain, synonyme d’une préparation sans failles. Lui, il aime le Cabretta Sof, parce qu’il le vaut bien ?

Coté bar, notre Kurt Raumanis, fidèle du 19ème trou, pourrait-il se passer de son gant Footjoy GTX de teinte black pour célébrer l’apéro comme il se doit ? Neni, soyez-en certain…

Qu’on se le dise, le gant est au golf, ce que le berger est à son troupeau, un indispensable !

Bichonnez-le, entretenez-le, et si l’impensable se passe, remplacez-le, il est l’unique garant du bon grippage, et la condition sine qua non du beau jouage !

Petit clin d’oeil, un professionnel utilise 3 à 4 gants par semaine de jeu, la durée de vie moyenne d’un gant amateur, quant à lui, est établie autour de 20 parcours…

A vos déductions mes canailles …

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